Sources & méthode religieuse
Iqal manipule le texte le plus sacré qui soit. Cette page détaille d’où vient chaque contenu, et les règles que nous nous imposons.
1. Le texte du Coran
Le texte arabe affiché est en écriture ʿuthmānī selon la lecture (rivāya) de Ḥafṣ ʿan ʿĀṣim. Il provient de l’Encyclopédie du Noble Coran (QuranEnc), distribué par le projet libre quran-json (licence CC BY 4.0). Le découpage en pages suit le Moushaf de Médine standard de 604 pages (métadonnées : quran-meta, licence MIT). Nous avons vérifié l’intégrité du nombre de versets (6 236) et de chaque sourate lors de l’import.
Si tu constates la moindre erreur dans le texte, écris-nous immédiatement : c’est notre priorité absolue.
2. La traduction
La traduction française est celle de Muhammad Hamidullah (via Tanzil). Elle est toujours présentée comme une traduction du sens, affichée séparément du texte arabe. Une traduction est un effort humain d’approcher le sens ; elle n’est pas le Coran.
3. Les hadiths cités
Iqal ne cite que des hadiths authentiques, avec le recueil, le numéro et un lien vers le texte. La traduction française des hadiths est une traduction du sens réalisée par l’équipe Iqal, signalée comme telle.
تَعَاهَدُوا الْقُرْآنَ فَوَالَّذِي نَفْسِي بِيَدِهِ لَهُوَ أَشَدُّ تَفَصِّيًا مِنَ الإِبِلِ فِي عُقُلِهَا
« Entretenez le Coran [par la récitation régulière], car par Celui qui détient mon âme dans Sa main, il s’échappe plus vite que les chameaux de leurs entraves. » — Abū Mūsā al-Ashʿarī, al-Bukhārī 5033 ; formulation proche : Muslim 791.
إِنَّمَا مَثَلُ صَاحِبِ الْقُرْآنِ كَمَثَلِ صَاحِبِ الإِبِلِ الْمُعَقَّلَةِ إِنْ عَاهَدَ عَلَيْهَا أَمْسَكَهَا وَإِنْ أَطْلَقَهَا ذَهَبَتْ
« Celui qui connaît le Coran par cœur est semblable au propriétaire de chameaux entravés : s’il veille sur eux, il les garde ; s’il les relâche, ils s’en vont. » — Ibn ʿUmar, al-Bukhārī 5031 ; Muslim 789.
وَأَنَّ أَحَبَّ الأَعْمَالِ أَدْوَمُهَا إِلَى اللَّهِ، وَإِنْ قَلَّ
« …et [sachez] que l’œuvre la plus aimée d’Allah est la plus régulière, même si elle est peu de chose. » — ʿĀʾisha, al-Bukhārī 6464 (extrait).
4. La correction de la récitation
Lorsque tu récites, ta voix est transcrite par un modèle de reconnaissance vocale généraliste, puis Iqal aligne les mots entendus avec les mots exacts du muṣḥaf (programmation dynamique, en tolérant les différences d’orthographe entre l’écriture ʿuthmānī et l’écriture moderne). Le texte coranique n’est jamais généré ni modifié : il est seulement découpé en mots pour l’affichage.
- Erreur : le mot entendu est clairement différent du mot attendu.
- Mot oublié / ajouté : un mot manque entre deux mots bien reconnus, ou un mot absent du texte a été entendu.
- Vérification incertaine : même squelette consonantique (différence de voyelle longue ou de hamza), une seule lettre d’écart, ou petite particule non entendue. Ces cas ne sont jamais comptés comme des fautes, car ils peuvent venir de la reconnaissance vocale ou d’une autre lecture reconnue (par exemple مَٰلِكِ / مَلِكِ en 1:4).
Iqal prend en charge la rivāya de Ḥafṣ ʿan ʿĀṣim. La reconnaissance ne juge pas le tajwīd (madd, ghunna, idghām…) : pour cela, la récitation devant un enseignant reste indispensable.
5. Ce qu’Iqal ne fait pas
- Iqal ne délivre aucun avis juridique (fatwa) et ne tranche aucune divergence entre savants.
- Iqal ne corrige pas la prononciation ni le tajwīd : cela s’apprend auprès d’un enseignant qualifié.
- Les estimations de « solidité » sont des calculs statistiques (répétition espacée), pas un jugement sur ta mémorisation : seule ta récitation fait foi.
6. Signaler une erreur
Écris-nous à salam@iqal.fr. Toute erreur signalée sur un contenu religieux est traitée en priorité.